NICOLAS FAVRE

 

 

" L'étonnement est à ma peinture un influent critique. Il m'évite les écueils de la décoration, de la reproduction, et de l'illusoire ronron d'une peinture en léthargie.

Toujours remettre en cause ce qui s'installe, être attentif au changement qui s'impose, et laisser la peinture savoir de moi - pour quelques instants encore - ce que j'ignore d'elle.

Mon travail propose à chacun un point de vue différent sur lui-même, elle est objet relationnel, sans aucune utilité particulière, autre que celle, intime et personnelle, que l'on voudra bien lui offrir. " 

 


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